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 Alicia: Une orpheline qui n'avait encore jamais rien dit... [PRIS]

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Warui Nataku
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Date d'inscription : 15/06/2009

Possession/Don du personnage
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MessageSujet: Alicia: Une orpheline qui n'avait encore jamais rien dit... [PRIS]   Dim 8 Nov - 19:47



Note: Plus tard, au moment de la description du caractère d'Alicia, je parle d'une musique qu'Alicia joue sans cesse au piano.
Biensûr ce sera au joueur qui choisira Alicia comme personnage à décidé de quel est cet air. Mais voici juste une petite proposition: la musique du générique de Final Fantasy Crystal Chronicles. C'est ici !!! XD
Voilà, sinon, j'espère que la fiche de ce personnage vous plaira et que qulequ'un décidera de se l'approprier... c'est le but! N'hésitez pas à changer ce que vous voulez, à réécrire ce que vous voulez. A supprimer ce que vous voulez.
Eh! C'est votre personnage maintenant!
Sur ce, à bientôt en RP.




Nom : Inconnu
Prénom : Alicia
Surnom (facultatif) : nin'jin' (carotte)

Age : 14ans
Origine : Monde réel, orphelinat de Nuwa, Nagoya (à l'ouest de Tôkyô)
Niveau financier : très pauvre




Physique : Une petite fille particulièrement belle. Voilà comment est-ce que l'on avait toujours décrit Alicia: une petite fille particulièrement belle, extraordinairement belle, mais qui n'avait rien de japonais. Avec son teint de rose et ses cheveux profondemment rouges, difficile de croire qu'Alicia avait pu naitre quelque part sur ces îles. Mais seulement voilà: elle aurait toujours vécu à Nagoya. Abandonnée devant la porte de l'orphelinat de Nuwa, alors qu'elle n'était encore qu'un bébé.

En treize ans, Alicia était devenue celle qui attirait tous les regards des visiteurs.
Son air européen était ce qui les intrigait en tout premier. Mais ce qui les captivait vraiment, ce qui les empêchait de détourner le regard, c'était cette impression de profonde innocence qu'elle dégageait sans le vouloir; cette image de vulnérabilité parfaite.
Son corps était fin, et toujours en train de frissoner sous les coups de sa respiration lente. Sa bouche, toujours entrouverte, laisser penser que la jeune enfant avait quelques difficultés à reprendre son souffle.
Mais le plus étonnant chez Alicia, c'était ses yeux. Ses yeux d'un rouge profond. Ils brillaient au soleil, d'une clarté que l'homme n'avait encore jamais vu et dans les heures les plus sombres, ils semblaient dégageaient une lueure mystèrieuse, mystique, qui plaisait autant qu'elle inquiétait.


Alicia était l'enfant la plus regardée.
Mais elle n'avait jamais étée adoptée.
Non, car tous le monde la jugée trop... trop "étrange", pour ne serait-ce qu'oser la laisser entrer dans sa vie.






Caractère : Alicia n'était pas comme les autre enfants. Elle était, comme qui dirait "spéciale".
A l'inverse des autres enfants de Nuwa, Alicia ne jouait jamais. Elle ne riait jamais. Elle ne livrait jamais ses sentiments, elle ne montrait jamais aucun signe d'humanité et, pour sûr, elle ne parlait jamais.
Pas un mot en treize ans, voilà la peine qu'Alicia s'était elle-même infligée.
Pas un geste, pas un soupir, pas la moindre émotion. Alicia s'était litteralement arrêtée de vivre, le jour même où elle arriva à Nuwa. Elle ne faisait plus rien de ses journées. Plus rien d'autre, en fait que de lire.
Jour après jour, adossée à sa fenêtre, elle parcourait encore et encore les pages d'un livre dont elle seule avait le secret.
Les pages d'un livre qui n'était écrit ni en kangi, ni en hiragana, mais en lettres latine et en langue européenne.
Alicia passait tout son temps à le lire, encore et encore, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à tard le soir, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir debout. Alors, elle s'endormait sur le rebord de sa fenêtre et une des surveillante de l'orphelinat devait venir la mettre dans son lit. Elle n'en bougeait plus jusqu'à minuit. Exactement la même heure, tous les soirs.
Une musique s'élevait alors dans l'orphelinat, un chant accompagné de quelques notes de piano, le piano de la grande salle principale.
Alicia, comme une somnambule, se levait tous les soirs afin d'aller jouer cette musique et de chanter cette chanson.
Pourtant, le jour, elle ne parlait pas.
Pourtant, le jour, elle ne jouait pas.
Ses transports nocturnes était d'une singulrité qui inquiétait tout Nuwa, des petits orphelins sans defence, jusqu'au vieux directeur de la maison.
Et cette peur, cette profonde terreur, poussa ce dernier à donner l'ordre que l'on garde la porte de la chambre d'Alicia fermée, passé neuf heure du soir.

Mais la matin suivant, on retrouva la pauvre fille sur le sol, les mains en sang, qui avait essayait de gratter à la porte jusqu'à s'en être casser les ongles. Elle était faible et elle avait perdue du sang, mais ausstôt reveillée, elle attrapa son livre et alla se poser sur le rebord de sa fenêtre.
Peut être était-elle malade, peut être était-elle possédée, ou peut-être était-elle tout simplement étrange.

Oui, de toutes évidences, Alicia n'était pas comme les autres enfants.






Histoire : La vielle Umeko prit son courage à deux main et tappa à la porte de la petite Alicia.

"Aucune réponse. Pas étonnant!"

Umeko était peut être l'adulte qui, de tout l'orphelinat détesatit le plus Alicia.
Cette enfant lui faisait peur.
Elle n'avait pas parler depuis le jour de sa naissance. Elle n'avait jamais montrer aucun signe de vie. Elle n'était plus qu'un zombie qui se trainait dans l'obscurité de sa chambre. C'était un démon.


La vielle femme ouvrit lentement la porte et se trouva peu à peu baignée dans un océan de lumière et de fraicheur.
La fenêtre était encore ouverte.


"Mais nous sommes en décembre, avait-elle pesté, tu m'entend ma petite, nous sommes en décembre, il fait un froid de canard!"

Alicia ne répondait rien. Elle avait la tête baissée sur son livre et n'en decolait pas les yeux.

"Tu ne me répondra pas, hein?"

Umeko se résigna.

"Bien sûr que non que tu ne me répondra pas. Voilà huit ans que je fais ta chambre; voilà huit ans que je te pose tous les matins cette sempiternelle question et tout au long de ses huits ans, tu ne m'a pas répondu une seule petite fois. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui ce serait différent?"

Après un léger moment de silence, la vielle femme attrapa la couette du lit d'Alicia dont elle commença à changer la housse.

"Tu n'es pas obligée de parler tu sais? (Elle avait pris l'habitude de parler à la gamine tout en travaillant.) Tout ce que l'on te demande, nous, c'est d'entrer en communication avec nous; de quelque manière que ce soit d'ailleurs.
Tu es peut être muette. Mais on a inventé un langage pour les gens comme toi."


Umeko tira sur les deux estrêmités de la couette et elle la rabattit sur le lit. Elle passa ses deux mains dessus, puis se tenu droite devant Alicia.

"Nous voulons juste savoir si tu nous comprend ou non. Nous voulons juste voir si tu es en vie ou non et..."

Umeko se figea tout à coup. Alicia venait de fermer son livre. Cela ne lui était encore jamais arrivé. Pas d'aussi bonne heure.
Elle se précipita devant l'enfant et lui attrapa le bras.


"Attend, tu m'as entendu? Est-ce que tu m'entends Alicia?"

Mais celle-ci ne bougea pas d'un pousse. Elle était aussi immobile qu'un mort.
Umeko perdit de nouveau espoir. Peut être que son enthousiasme avait été trop grand.
D'un air inquiet, elle tourna la tête vers la porte et observa les vielles traces de griffure et les tâches de sang séché qui l'ornaient.
Il ne fallait même pas chercher à comprendre cette enfant. Pourquoi essayait-elle encore?
Elle lui lâcha le bras et recula d'un pas.


"Il faut que ton livre soit drôlement interessant pour qu'il te captive autant... j'espère au moins que tu sais ce que tu rates en renonçant à la vie, ma petite."

Elle hésita, comme gênée, puis lança d'un ton abrupte:

"M'est d'avis que tu ne sais même pas qui tu es."

Sur ses belles constatations, Umeko tourna les talons et entreprit de quitter la chambre... mais il se passa alors quelque chose qui la retint. Quelque chose qui faillit la faire tressaillir. Quelque chose auquel elle ne se serait jamais attendue.

Attend

Alicia venait de lui répondre.

La vieille femme se retourna et découvrit Alicia debout, qui la regardait droit dans les yeux.

"Arg...ah!"

Elle avait du mal à respirait, son coeur battait à cent à l'heure. Elle n'avait jamais eu aussi peur de sa vie.

"Je, je sais qui je suis."

Déclarat la petite fille tout en se trainant vers la femme de ménage.
Depuis l'arrivé d'Alicia à l'orphelinat, tout le monde aurait voulu lui poser toutes sortes de questions, mais celle qui arriva en premier à la bouche d'Umeko était aussi la plus idiote qu'elle aurait pu poser.
Elle leva le bras et montra quelque chose du doigt:


"Ton... ton livre?"
Lui demanda-t-elle.

"Je n'en ai plus besoin, répondit Alicia. Je le connait par coeur maintenant et il est plus que temps je crois de passer à autre chose."

Alicia passa devant Umeko qui la fixa tout du long, puis elle passa la porte et comença à errer dans le couloir.

"N...nani? s'étonna Umeko... mais, mais... attend Alicia! Où-est ce que tu vas, voyons, tu es en robe de chambre."

La vieille femme arriva bientôt à sa hauteur.
Près d'elle, une groupe de deux petits garçons inquiets ne la lâchaient plus du regard.


"Où-est ce que tu vas Alicia, demanda Umeko.
-Je vais retrouver mon père, déclara-t-elle en se retournant.
-Mais... mais alors tu veux dire que tu sais qui sais.
-Bien sûr. Je vous ai déjà dit: je sais qui je suis."


La petite fille reprit son trajet mais Umeko la retint de nouveau.

"Alicia, voyons, nous ne pouvons pas te laisser partir. Il faut que tu nous parles."

La gamine s'arrêta.

"Que voulez-vous savoir sur moi?"

Umeko prit son temps, mais elle avait su dès le début quelle question elle allait lui poser.
Une question qui lui avait brûlé les lèvres pendant tant d'années.
Une questions qui avait brûlé les lèvres de tous Nuwa pendant toutes ces années.


"Euh... qui es-tu exactement."

Alicia se retourna presqu'immediatement. Ses cheveux, mal coiffés, s'envolèrent dans sa pirouette. Ses yeux brillants fixèrent la vielle femme de ménage.
Elle répondit lentement, très calmement, avec un air serein, presque doux, on aurait dit.


"Je m'appelle Lovick. Alicia Lovick. Et je suis la fille du maire de Tôkyô."


Dernière édition par Warui Nataku le Dim 15 Nov - 12:42, édité 1 fois
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Néo Anderson
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MessageSujet: Re: Alicia: Une orpheline qui n'avait encore jamais rien dit... [PRIS]   Dim 8 Nov - 21:29

Yop.

Alors après conversation avec Sven, voici ce qui est ressorti :

La personne prenant ce personnage se voit deux options :
1 ) Alicia est persuadée que Sven est son père, mais ce n'est pas vrai.
2 ) Avec une raison très très bien expliquée (et Sven est très exigeant), Alicia peut être sa fille.

Donc pour ce détail, voir directement avec Sven.
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Warui Nataku
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MessageSujet: Re: Alicia: Une orpheline qui n'avait encore jamais rien dit... [PRIS]   Mar 10 Nov - 12:21

Alala, avec moi les choses sont toujours complixées, je sais... Razz

L'idée m'était venu comme ça.
En tous cas, j'espère que 'histoire vous plait Wink
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MessageSujet: Re: Alicia: Une orpheline qui n'avait encore jamais rien dit... [PRIS]   

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